Eric Astoul
ASTOUL Eric

Éric Astoul n'a que sept ans lorsqu'il joue pour Georges Cziffra qui a créé la Fondation Cziffra à Senlis.

Naît alors une profonde amitié entre ce grand pianiste et ce petit garçon qui aura le privilège d'être conseillé pendant quinze ans par cet immense artiste.

En 1983 quand Georges Cziffra retourne pour la première fois en Hongrie, Eric est du voyage. Très jeune lauréat de la fondation, à l'âge de 14 ans, l'écoute affectueuse de ce merveilleux guide durera jusqu'à la disparition de celui-ci en 1994.

Il travaille également très jeune avec Aldo Ciccolini, puis avec France Clidat.

Après avoir obtenu son baccalauréat « Lettres et Arts », il est admis à l'unanimité au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris où il y obtient le Diplôme de Formation Supérieure, mention très bien, avec un premier prix de piano à l'unanimité, mention spéciale du Jury et le prix Monique de la Bruchollerie.

Puis, après deux ans en cycle de perfectionnement  et soutenu par la Fondation Isaac Albeniz, il part un an à Madrid pour travailler avec Dimitri Bashkirov, dans la prestigieuse Escuela Reina Sofia.

Invité de grands festivals tels que Radio-France à Montpellier, Unieux, Pierrefonds, Calvi, Moissac, Massenet, Piano-Passion de Saint-Etienne, Enghien-les-Bains, Sopron, Nancyphonies ... et en 2016 au Festival Musikarte dans les maisons historiques de Lungomonte Pisano,

Il a donné, en soliste, de nombreux récitals en France, Suisse, Autriche, Hongrie, Espagne, Italie, Pologne et Japon, toujours salué par la critique.

De 2010 à 2013, Eric Astoul a été le directeur artistique du Festival du château de Martigny en Saône et Loire.

En 2014 il crée le Festival Mélusine, à la demande de Bertrand Deroubaix, dans le magnifique cadre de la Commanderie du Saulce dans l'Yonne.

Depuis Janvier 2011, Eric Astoul est professeur au Conservatoire d'Orange.

En novembre 2014 et 2017 il a été membre du Jury du concours Cziffra.

http://www.astoul.com


PRESSE

Critique CD 'Live' enregistré en la chapelle royale Saint-Frambourg

Les pièces de Liszt sont mises en valeur par Éric Astoul au moyen de « couleurs » différentes, de changements de timbres innombrables. Le toucher, l'investissement corporel, l'imaginaire, les dialogues, la narratologie enrichissent la palette sonore. Les thèmes se succèdent et s'opposent, un motif choral est entonné par les graves puis par tout le chœur représenté par les dix doigts du pianiste. Après les plus époustouflantes cabrioles digitales du pianiste, la Ballade, d'une durée approchant du quart d'heure, meurt doucement, dans un murmure s'éloignant avec regret.

—  17 août 2013, par Flore Estang sur Musicologie.org

La Valse

Il y a de la flamboyance, de l'affrontement, de la conquête amoureuse, du machisme, de la fierté, avec la crânerie et la poudre aux yeux, il y a de la tragédie. C'est dans le genre, mais c'est aussi dans la manière tendue dont Éric Astoul aborde, conquiert et charme le piano, et avec le piano, un peu à la Cziffra.

—  Jean-Marc Warszawski     http://www.musicologie.org/publirem/eric_astoul_la_valse.html

Le Progrès

Eric Astoul est souverain dans la paraphrase d'après "Rigoletto" de Verdi... puis il nous a offert une transcription de Casta Diva de Bellini à vous arracher des larmes.

—  Jean Luc Perrot (2003)

Sud-Ouest

Le toucher chaud et lumineux d'Eric Astoul éclairait l'ouvre du maître de Bonn... son interprétation de la Tarentelle de Liszt faisait naître un jaillissement lyrique à vous couper le souffle.

—  Philippe Barrere (1995)

Festival de Sully sur Loire

Prodige certainement, adorateur du piano mais assurément stupéfiant.

—  René Jacques Bilbao (1986)